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Bienvenue à tous, je ne garantis pas la qualité de ma fiction. La lire n'est pas très difficile et laissez votre avis l'est encore moins.
Bonne lecture

Résumé: April est une jeune orpheline de 16 relativement ordinaire. ( Du moins ce qu'elle pensse). Allans d'orphelinat en orphelinat elle apris à se forgé un caractère fort et endurcit. April n'en reste pas moins une battante. C'est alors qu'une personne change sa vie, ou plutot une famille...
# Posté le lundi 14 août 2006 12:22
Modifié le lundi 21 août 2006 13:12

April Titan

April Titan
Je finis par fermer les yeux fatigués par le trajet. Je venais de parcourir je ne sais combien de kilomètres dans une voiture rouge conduite par une personne qui n'était rien d'autre que mon ancienne tutrice. Aucun mot n'avait était prononcé depuis la décision du juge. Je me souviens encore de ce malheureux jour. Maintenant que j'y réfléchis, je me rappel de n'avoir jamais vécus de vrai moment de bonheur dans ma vie. Je me souviens avoir eu quelques petites satisfactions comme le jour où j'ai malencontreusement mis le feu a la maison de Madame Badge, ou que le chat du vieux Jao avait été rasé de la tête au pieds, ou encore quand j'avais essayé de truqué les dossiers de mon ancien collège là où la principale était rentré au moment où j'avais la tête dans un de ses tiroirs à la recherche de mon dossier scolaire.
Que d'ailleurs j'avais réussi a récupéré quelque temps après.

Je suis comme ça, je n'y peux rien. INFATIGABLE disait le juge. Il m'arrivait souvent d'être décrite comme « une insolente sans cervelle », « une misérable orpheline », « un titan en jupon » Quoi que je n'aie jamais porté de jupe de toute ma vie. Mais je ne suis pas une misérable, j'ai encore ma fierté ! Du moins... C'est tout ce qu'il me reste.

J'avais parcourut plus d'une dizaine d'orphelinat et trois fois plus d'école. Tout avais commencé dé ma naissance. A croire que déjà dans mon berceau, je crié des que m'en venais l'occasion. En grandissant il fallait tout le temps que je ne me présente pas en cours, certains diront que je séché les cours.

Moi je voyais ça plutôt comme une source d'amusement. Mais ne vous enfaîtes pas, niveau culturelle je me présente plutôt bien. Grâce un jeune garçon qui venait me donner des cours particuliers. Les seules fois où un professeur avait par miracle réussi à me faire venir et surtout, a me faire rester dans sa classe, je trouvais le moyenne de rattraper mes nuits blanche pendant ses explications. Ce qui m'avais valu plusieurs renvois.




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Mercredi, le juge avait encore frappé, il avait dit à mon ancienne tutrice que le jour suivant elle m'emmènerait aux 18 rue Dr Titon et me laisserais dans la famille d'une psychologue assez spéciale. J'avais demander aux juge ce qu'il appelais spéciale, il me raconta dans un langage d'avocat incompréhensible que cette personne travailler sur le comportement des jeunes en difficultés et qu'elle avait gentiment accepté de me prendre quelque temps chez elle. Pour moi c'était clair et net, c'était un psychologue pour les débiles.
Et le pire c'était qu'elle devait recevoir de l'argent en échange. Ou encore avoir une promotion.
Le diplôme de la courageuse qui a réussi à garder un monstre chez elle.

Cette pensé me fit sourire

La voiture tourna deux fois à droite puis longea un chemin et enfin aux bout d'un interminable feu rouge elle s'arrêta. Mlle Thé, ma tutrice toujours pas marié malgré son vielle age me fit signe de descendre de cette voiture. L'idée de m'accompagner ne lui plaisait déjà pas à la basse, alors, si je croyais qu'elle allait attendre que le psychologue m'ouvre la porte et m'invite à entrée pour ensuite me souhaiter une bonne continuation, je me mettais le doit dans l'½il. Mais je ne m'attendais pas à tant.
Je sortis de la voiture et descendis mes bagages du coffre. A peine mes sacs pausé au sol, la voiture démarra et tourna dans la rue d'à côté...
# Posté le lundi 14 août 2006 12:45
Modifié le lundi 21 août 2006 13:20

Je ne suis rien sans moi même

Je ne suis rien sans moi même
- Cette vielle folle ne m'aura pas apprécié jusqu'au bout.

Même pas un au revoir .Mais les pensés qui me redonna un sourire étais celles de sa tête quand cette vielle momie m'avais vu mettre son Naktor dans le mixeur. En effet ma tutrice était obsédée par les rats. Naktor étais donc un rat, mais il n'était pas le seul dans la maison, ses trois frère et s½urs avaient finit au fond de la cuvette des toilettes ou là où un rat devait être, sous une plaque d'égout. Enfin, bien écrasé sous une plaque d'égout, un peu trop même.

Mais je ne l'a reverrais plus jamais, cela me convenais parfaitement. Elle ne m'avais jamais apprécier, moi n'on plus d'ailleurs.

Je ne savais pratiquement rien de la personne que je verrais en face de moi dans quelques minutes mais pour une fois j'apprécier l'endroit, c'était une belle maison blanche avec un jardin fleurit.
Je restais planté là plusieurs secondes à admiré le décor. Puis je me souvins du nom de la rue.

- Dr Titon...

Je me mis a rire j'avais pour habitude de changer le nom des gens.

- Titon... ... ... Triton ... ... ...cocon ... ... ... P'ti con ...

Je pu m'en péché d'éclaté d'un grand rire. Puis je me dit qu'il fallais bien que je finisse par sonner à la porte. Je fermé une dernière fois les yeux avant de dire :

- J'espère aux moins, qu'il y a des boutiques.

Un dring retendit, puis je me dis que je n'étais pas une petite fille sage et que je n'allais sûrement pas attendre gentiment que Madame m'ouvre la porte. Alors je sonnais une autre fois, puis encore une autre et encore une et encore deux fois de suite. Je me mis a crié de sorte que l'ont m'entende assez bien ce qui devait les dérangé vu que l'ont étais un samedi de vacance et qu'il était 7h13 :

- OH OH vous ouvrez ! On se les caille dehors ! Oh Oh !

A peine eu je terminé ma phrase que la porte s'ouvrit. Je m'attendais à une grosse vielle femme aux cheveux gris et à la place je vu ..............

- Un homme ? Criai je

- Oui, Bonjour. Vu l'heure à laquel tu te présente à ma porte et l'énergie que tu y met tu doit être April ?

-Euh ... Oui
# Posté le mardi 15 août 2006 16:14

Enfin une chambre rien qu'à moi.

Enfin une chambre rien qu'à moi.
Il faut dire que je ne m'attendais pas à voire un homme ouvrir cette porte. Ce n'est pas que je n'ai jamais vu de garçon ouvrir une porte mais j'avais cru comprendre que le psychologue était une femme.

- Vien, entre. Me dit il.

A ce moment là je vis derrière l'homme, une femme pas beaucoup plus grande que moi, les cheveux blond foncé voir brun avec une frange, des petits yeux marron, un pantalon assez serré marron, un grand gilet jaune et avec ça d'horribles chaussures noires. Elle me dit :

- Je m'appel Josianne, je suis la psychologue et voici mon ami, Marc ! En me montrant l'homme qui m'avait ouvert la porte.

Quand j'entendis son prénom, je me mis tout de suite à exploser de rire.

- Mon prénom te fait rire ? Me demanda t-elle.
- Oui c'est quoi cette horreur ?
- Parce que ton prénom te plait ?

Cette réflexion m'arrêta net. Je ne mettais jamais posé la question. Moi prénom me plaisais et pour rien au monde je ne l'aurais changé. Je n'avais donc rien à me reprocher. Pourtant la question me tournait dans la tête.

Ils me firent entré et visité leur maison. Ma chambre ma plu dé que je les regardé, c'étais une chambre assez grande par rapport aux clapiers à lapins où j'avais l'habitude de vivre, j'avais ma propre salle de bain, un grand miroir, un grand lit, une petite chaîne Hi-fi, et... ... un bureau, envoyant ça, j'ai cru que mon c½ur allait se tirer en courant. Un bureau, elle comptait me faire travailler ?
Ce qui me remonta le moral c'est ce qui étais posé sur le bureau. Un ordinateur. J'ai cru au début que c'était une blague ou un oublie de leur part. En voyant mes yeux éblouis, Marc me dit que ce n'était pas une blague et que cet ordinateur portable étais bien pour moi.
J'étais heureuse, jamais sauf une personne n'avait été aussi aimable et gentil envers moi. Même avec certains tuteurs avec qui je m'entendais très bien, aucune personne ne n'avait jamais accueil comme ça et dans de aussi bonnes conditions.

Je me méfier. J'étais toute seul dans ma chambre mais je me méfier. Des inconnus, pour moi ce n'était rien d'autres. Mais leurs gentillesses me donnèrent envie de ne pas sortir ce soir comme je le fessais avec les autres. Pour vous ce n'est pas vraiment un cadeau de rester le soir et de ne pas revenir jusqu'à 3 heures du matin. Mais pour moi si.
# Posté le mardi 15 août 2006 16:17

Petite discution entre personne calme

Petite discution entre personne calme
Il devait être dans les 20h10 quand quelqu'un frappa à la porte de ma chambre.

- Oui ?
- April ? C'est Marc, on mange dans 15 minutes.
- D'accord merci.
- De rien. dit il tout en partant


Suis-je folle ? Je suis entrain de vivre une petite vie parfaite là ! Me dis je dans ma tête. Non ça ne va pas continuer ainsi. La bêtise je n'y peu rien, je les dans le sang. Et puis le juge m'a dit cette femme utilisé le comportement des adolescents pour justement les soigné. Mais je me sens bien. Très bien même. C'est juste que je n'aie jamais connu ma mère et mon père. Je vie avec personne depuis que je porte des couches. Et là, la vie m'offre une maison avec deux personnes très aimables et un chien. .......... UN CHIEN ?

- Depuis combien de temps ce chien est t-il dans ma chambre ?

En effet, un gros chien étais assis sur mon lit et me regardais avec ses yeux aussi noirs que son pelage. Je ne suis pas une experte de chien mais je dirais que c'est un labrador noir.
Je me mis à crier :

- Ah un chien dans ma chambre !
Ils accoururent :
- Oui pardon nous ne t'avons pas présenté Tartine.
- Tartine ?
- Oui Tartine, il a du se glisser dans ta chambre à un moment ou un autre.

Alors là, j'étais tombé de haut depuis quand je cris parce qu'il y a un toutou dans une pièce. Mais attend ! Ce qui m'effraya le plus venait.
Je n'avais pas ouvert la porte de ma chambre depuis qu'il était neuf heures, alors ce chien serrai rester dans ma chambre onze heures sans que je m'en aperçoive ?
Cette pensé me fit peur. Ma garde avait t-elle baisser ? Ou ce n'était que ce changement de lieu qui m'avais fatiguées ? De toute manière, je ne me sentais pas très bien.
Nous mangèrent et parlâmes de tout et surtout de rien. Du moins la conversation ne m'intéressé pas. Mais vraiment, pas du tout. Quand tout a coup, je cru comprendre qu'il avait un fils, alors je ne pu ajouté quelques questions ?

- Vous avez un fils ?
- Non en faites je suis le beau père. Me dit Marc
- A bon ?

Alors là, Whaou ! Le bonheur existerait t-il ? Josianne aurait rencontré plusieurs grands amours ? Sur le coup, j'étais contente pour elle et je le suis toujours.

- Oui. Renchéri Josianne. Et puis il n'y en a pas qu'un.

De quoi me parlait elle ? Elle avait encore quelqu'un d'autre dans son c½ur ? Sa vie ne lui suffisait pas ? En plus elle avais l'aire dans parlé assez aisément devant son ami. Moi qui n'ai jamais eu personne d'autre dans ma vie d'un ami de longue date, je l'enviais !

- Mais je n'est vu personnes d'autre qu'un chien qui ma foutu une de ces trouilles.
Nous nous miment à rirent.
- Mais ils sont partit chez leurs amis et ils reviendront mardi.

Dans mon orphelinat j'avais pour habitude de partir sans faire quoi que se sois en rapport avec la vaisselle. Marc me stoppa directe et me montra du doigt la table. Il ne veut quand même pas me faire faire la vaisselle ? Apparemment si ! Du tout je m'y suis collé. Pas de chance leur lave vaisselle était en panne. Je m'étais bien fait avoir. Je me sentais bizarre, je ne reconnaissais plus la petite orpheline triste et rebelle. En lavant un verre et tout en fessant des bulles avec le produit à vaisselle, je pensais aux garçons, les mecs et la bêtise, je n'y suis pour rien je les dans le sang et sa part pas. Mais si sa se trouve se n'étais que qu'un de 10 ans. Pour une fille de 16 ans se ne le fait pas trop. Je n'avais pas envie de le voir. Surtout que je ne suis pas très habille pour parlé a se spécimen si étrange.

Je finis par m'endormir en compagnie de Tartine tout en pensant à l'orphelinat.
# Posté le mardi 15 août 2006 16:25